20 Sep

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Les années se suivent, mais ne se ressemblent pas toujours pour les simulations de football que sont FIFA et PES. À l’heure de revenir dans les rayons, la première citée a ravi à la seconde l’une de ses licences fétiches et logiquement appuyé l’ensemble de sa communication autour de cette acquisition phare qu’est la ligue des champions. Mais a-t-elle su muscler son gameplay, comme l’a fait PES avec son édition 2019 ?

Le mode aventure vous place aux commandes de trois personnages

Avant de muscler son jeu, la licence d’Electronic Arts convainc encore là où on l’attend le plus, à savoir soigner son écrin. Outre le retour du mode scénarisé “L’aventure”, la présence habituelle des modes carrière, Clubs Pros ou FUT suffit déjà amplement à garnir un FIFA copieux en termes de contenu. Le généralement très classique mode coup d’envoi s’offre également un lifting pour l’occasion, proposant désormais de lancer des matches comme s’ils étaient effectués dans un contexte de tournoi, mais aussi de s’essayer à des parties aux règles alternatives.

Free fight football

FIFA 19 brille par la forme et stagne sur le fond
La guerre, version football.

Match sans règles, buts en dehors de la surface qui comptent double ou affrontements sur une série de rencontres figurent parmi la demi-douzaine de possibilités désormais envisageables en mode coup d’envoi. Si certains choix de règles s’avèrent moins intéressants que d’autres, cette refonte du coup d’envoi a le mérite de varier les plaisirs à l’heure de se lancer dans une partie détendue entre amis. Difficile de résister à la folie du mode survie et des matches sans règles ou à l’ambiance d’une finale de ligue des champions déclenchée sans avoir à refaire toutes les phases précédentes. Autre atout des plus plaisants, vous conservez toutes les statistiques des affrontements réalisés, y compris contre vos amis : de quoi relancer la bonne pratique du chambrage en s‘appuyant sur quelques données chiffrées, cette fois.

Un solo qui avance à pas feutrés

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Le mode Aventure vous place aux commandes de 3 personnages.

Sur la durée, les joueurs solos se pencheront de leur côté sur les habituels modes carrière ou aventure. Cette dernière s’offre un 3e épisode en guise de bouquet final en nous faisant alterner entre les points de vue d’Alex Hunter, fraîchement transféré au Real, Danny Williams, qui tente de percer dans son club anglais, et Kim Hunter, soucieuse d’amener la sélection américaine sur le toit du monde. On y trouve beaucoup de Ligue des champions, mais aussi de vrais bons moments, notamment grâce aux différents choix possibles, à des efforts de mise en scène et un style dramatique plus prononcé. En revanche, plusieurs choix étranges pourraient agacer les connaisseurs soucieux du détail, comme le système de calendrier officiel de la ligue des champions pas toujours respecté (4e match qui n’est pas le même que le 3e, 2e du groupe qui joue son match aller des 8e à l’extérieur…) et le fait que vous ne jouiez quasiment aucun match de championnat dans la saison. Si ce choix peut se comprendre pour éviter que le mode traîne en longueur, son absence totale de justification reste dommageable.

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La génération procédurale de noms donne lieu à de vraies perles.

Notons, et c’est le plus étonnant, que le problème de calendrier de la Ligue des Champions n’est en revanche pas présent dans le mode carrière, qui a d’ailleurs pris soin de corriger quelques défauts et peaufiner son interface de l’an dernier. Ne vous attendez pas à d’énormes changements pour autant, ce dernier reprenant dans les grandes largeurs ce qui avait été initié l’an passé. Notons tout de même que l’onglet “infos” est un poil mieux pourvu, proposant quelques nouvelles animations habillant davantage le mode, tandis que les menus d’accueil équipe et transfert proposent de légères modifications rendant le tout plus ergonomique. Les vignettes des joueurs du centre de formation s’appuient enfin sur leurs vrais visages, reprenant le modèle 3D du joueur en match. L’ajout des compétitions européennes sous licence reste le changement majeur, puisque le mode change entièrement d’habillage à l’heure de disputer votre prochain match dans l’une de ses compétitions. Rien d’incroyable donc, mais tout cela suffit à faire de la carrière un mode complet, bien que nous regrettions toujours l’absence de quelques éléments essentiels, comme les prêts avec option d’achat. Pour information, il est aussi possible de lancer une ligue des champions directement depuis le menu : un traitement auquel n’a malheureusement pas eu droit l’Europa League, dont nous pouvons seulement jouer des finales en mode coup d’envoi.

Plus afFUTé que jamais ?

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Division Rivals et la ligue weekend fonctionnent désormais en équipe.

Les modes en ligne ont, eux, droit à des destinées différentes. Du côté de Club Pro, un bref coup d’œil suffit pour se rendre compte que le mode passe au second plan vis-à-vis de FUT, l’aventure ou la carrière. En tout point similaire au précédent, il a au moins le mérite de continuer d’exister. En revanche, s’il serait exagéré de parler de révolution pour Ultimate Team, quelques menus changements sont au programme du système de division et de FUT Champions. Après vous avoir jaugé sur quelques matches en ligne pour savoir dans quelle division vous affecter, Division Rivals vous permet de cumuler des points (dont le nombre dépend de vos performances et la difficulté de la division) qui servent aux qualifications pour la ligue weekend. Celle-ci est désormais réduite à 30 matches, permettant aux joueurs assidus de réduire légèrement le rythme infernal de la saison précédente. Enfin, les récompenses sont désormais hebdomadaires et il est possible de choisir votre nouveau lot entre plusieurs joueurs, ce qui devrait vous permettre de mieux personnaliser votre effectif.

Le reste est plus de l’ordre du correctif ou du détail, allant de légères retouches d’interface rendant l’ensemble plus pratique, à l’ajout de nouveaux détails sur la chaîne Champions. Cette dernière permet désormais, en plus de la possibilité de revoir les performances des joueurs les mieux classés de la ligue week-end, de retrouver directement à l’écran les combinaisons de touches employées par ceux-ci. De quoi progresser en comprenant mieux la manière de construire une action ou d’exécuter un geste technique à la perfection, assurément.

La clé, c’est le contact

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Quelques nouveaux jeux techniques ont été ajoutés.

Avec tout ça, nous n’avons pas encore eu l’occasion de nous attarder sur le cœur de l’expérience d’une simulation de football, à savoir sa prise en main. Si Electronic Arts a souvent pris la peine de communiquer sur la présence de la ligue des champions dans son nouveau bébé, l’ajout d’un nouveau menu tactique et d’un système de duel repensé étaient également évoqué dans toutes les présentations. Sur ce dernier point, FIFA 19 s’avère plutôt convaincant avec des contacts donnant lieu à de vraies passes d’armes. La sensation de voir son joueur se battre pour le cuir est plus présente, même si à plus long terme, tout ceci n’influe finalement guère sur le déroulement des parties : les fameux contres défavorables contre l’IA sont d’ailleurs toujours présents sur les contacts fugaces. Ce système de contact s’accompagne d’animations de meilleur facture, également visibles sur les dégagements des gardiens ou des défenseurs, désormais plus prompts à réaliser un retourné acrobatique – entre autres – pour dégager le ballon dos au jeu.

Le véritable “game changer” de cet opus est peut-être l’arrivée de nouveaux gestes techniques, permettant notamment d’initier un rebond avec le ballon pour éviter un tacle ou encore d’exécuter la très spectaculaire et non moins efficace version du Rainbow Flick de Neymar. C’est d’ailleurs le principal regret que nous pouvons émettre avec cet épisode, qui continue d’emmener la série sur le terrain des gestes techniques spectaculaires, le plus souvent au détriment d’un jeu de construction et d’attaques placées. Maîtriser ce dernier pan s’avère le plus souvent insuffisant si vous comptez vous frotter aux meilleurs joueurs.

Vitesse et précipitation

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La vitesse est toujours essentielle pour vos attaquants.

La présence d’un écran tactique plus clair est un vrai plus à l’heure de définir un style de jeu (défensif ou offensif) pour votre équipe. Il est d’ailleurs possible de prédéfinir jusqu’à 4 styles entre lesquels vous pouvez changer en cours de match, ce système remplaçant et améliorant ainsi le précédent concept de jeu variant simplement de défensif à ultra offensif. Malheureusement, ce nouvel écran tactique permet aussi de mieux se rendre compte de l’efficacité trop prononcée de certaines, au détriment d’autres. Ainsi, le pressing tout-terrain s’avère d’autant plus efficace que l’endurance a une influence encore trop limitée sur les fins de matches, tandis que les attaquants véloces auxquels vous greffez une consigne individuelle d’appel dans le dos de la défense continuent de faire des ravages dans ces dernières. Notons tout de même que le pressing plus prononcé des adversaires coriaces a le mérite de rendre la construction du jeu plus complexe contre ces derniers.

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En même temps, que peut-il faire face aux CHAMPIONS DU MONDE ?

S’il reste plaisant, notamment lorsqu’il s’agit de construire une offensive dans les 30 derniers mètres, FIFA 19 conserve quelques défauts que son prédécesseur mettait en lumière après de longues semaines de pratique. Nous pensons en premier lieu à cette étrange capacité de votre bloc à pousser vers l’avant lors d’un coup d’envoi, qui aboutit presque systématiquement à une occasion de but. Il en est de même pour la précision des passes avec des joueurs de haut niveau, capables de transpercer deux lignes défensives à une vitesse vertigineuse et que l’on aurait aimé voir un peu moins efficaces sur cet opus : c’était le cas sur les premières versions, mais le constat est bien moins net sur cette version finale. Enfin, le système de finition synchronisée s’avère convaincant sur les volées et reprise de la tête, ou il offre un soutien visuel intéressant, mais plus dispensable sur les frappes classiques. Pour ces dernières, l’utilisation des frappes simples suffit en effet largement à finir le travail lorsque votre joueur est bien placé, et rater son timing a finalement plus d’influence sur le résultat final que de le réussir. Dispensable pour le joueur moyen, cet outil devrait tout de même attirer le regard des joueurs plus assidus qui pourront affiner leur palette de coups et améliorer leur précision face aux cages en le maîtrisant à la perfection.

Une ambiance de folie

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La Ligue 1, comme on l’aime.

Pour conclure, difficile de parler de ce nouveau FIFA sans évoquer le travail impeccable réalisé sur l’immersion et l’ambiance dans les stades. La série brille souvent sur ce point, mais l’opus de cette année propose, en plus d’une modélisation soignée, l’ajout de tifos dans certaines tribunes qui vient se coupler à un sound design convaincant et des licences plus présentes que jamais. La Ligue 1 Conforama bénéficie désormais d’un affichage complet, tandis que son homologue espagnol profite de nombreux visages et stades modélisés. Quant au championnat chinois, il s’offre une première entrée dans la série, remplaçant au pied levé son confrère russe qui manquera notamment pour les coupes d’Europe (le Zenit Saint-Petersbourg est d’ailleurs malheureusement absent des “autres” équipes, où reviennent tout de même de fiers représentants de l’Europe de l’est, comme le Dynamo Kiev et le Dynamo Zagreb). Finalement, le seul véritable point noir sur les licences reste l’absence de joueurs réels dans le championnat brésilien et l’équipe nationale du Brésil (hors Neymar). Du côté de la mise en scène, il concerne les commentaires, sujets à de nombreux bugs ou à un montage sonore défectueux. Entre ceux régulièrement coupés par les actions, d’autres citant le mauvais stade/joueur à l’écran ou encore les erreurs de score, l’ensemble manque vraiment de finition par rapport au reste de la réalisation, ici impeccable.

Les notes
+Points positifs
  • Excellent travail sur l’ambiance (Tifos, chants, modélisation…)
  • Les licences Champion’s League et Europa League
  • Un mode “coup d’envoi” refondu avec succès
  • L’un des FIFA les plus complets en modes de jeux
  • Interface claire, simple et agréable à parcourir
  • Le nouveau système de contact est plaisant…
-Points négatifs
  • … Mais influe peu sur l’équilibre du jeu
  • Les appels de balle trop efficaces sur les engagements
  • Quelques choix d’immersion discutables dans “L’aventure”
  • La différence d’efficacité entre les styles de jeux
  • De nombreux bugs sur les commentaires

Malgré des efforts appréciables sur le cœur du jeu, FIFA 19 ne diffère guère de son prédécesseur en termes de prise en main. La refonte des écrans tactiques met en valeur l’efficacité (trop) prononcée du pressing et des appels en profondeur, tandis que l’ajout d’un système de contacts, certes convaincant, ne gomme notamment pas les contres favorables et change finalement peu l’équilibre du jeu. S’il reste tout de même plaisant pour les joueurs plus occasionnels, il aurait gagné à faire l’objet d’un soin plus prononcé pour satisfaire une frange de fans plus assidus. Quant aux nouveaux gestes techniques, ils s’avèrent meurtriers et devraient continuer à favoriser le spectacle permanent, déjà bien aidé par les fameuses passes lasers, l’importance de la vitesse des joueurs et un rythme de jeu soutenu. Il n’est toutefois pas superflu de souligner que ce nouvel opus s’avère aussi classique sur le fond que brillant sur la forme, où la présence de nouvelles licences, d’un mode “coup d’envoi” refondu avec succès et d’autres modes de jeux aussi variés que complets offrent encore de longues heures de jeu en perspective.

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